- Dessin
Peinture N°1 : Les principes de base
- Dessin
Peinture N° 2 : Application des principes de base (Nouveau Stage)
- Dessin Peinture N°3 : Approfondissement
- Travaux_manuels
- Terre
- De l'image au
texte et du texte à l'image
- Animation d'ateliers
- Expérimentation
: techniques, expression et création
1. Savoir susciter différents investissements corporels (pourquoi, comment ?), augmenter son répertoire de gestes graphiques et comprendre leur impact, analyser les traces produites.
2. Qu'est-ce qu'un dessin juste ? L'évolution spontanée du dessin ; les gribouillis, les différentes manières de représenter, l’abstrait. Faut-il, peut-on enseigner le dessin, comment, ou avons nous chacun une vision personnelle ? S’appuyer sur des « modèles » ? sur l’histoire de l’art ?
3. De la patouille au travail des matières : expérimentation de nombreuses techniques pour « peindre sans pinceaux », leur inventer des applications en développant la créativité
4. Lors de la composition d’une image, les enjeux émotionnels rejoignent certaines problématiques plastiques : comprendre ces liens facilitera la création plastique et la structuration de l’individu. Du « on » indifférencié au « nous » en passant par le « je » : trouver et renforcer les limites de chaque objet (trait, coloriage ?), créer des liens, établir des priorités et des cheminements…
5. Susciter et accompagner l'expression, développer la communication
Faire parler ? Reformuler ? Interpréter ?
Le regard sur l’œuvre, les critères de jugement.
Reconnaître l’angoisse ; créer la confiance
Nous prendrons comme point de départ certains grands thèmes qui sont fréquemment choisis dans les « dessins libres » (d’enfants ou adultes) ; ils nous serviront de support pour mettre en application les principes de base expliqués dans le stage n°1 et dans le livre « se construire par les arts plastiques».
Vous serez souvent en situation d’animation pour inventer un exercice, en préciser le cadre, le présenter de façon motivante, intervenir en cours de réalisation.
• 1. Le temps : les saisons, les moments de la journée, phénomènes météo particuliers
• 2. Animaux sauvages ou domestiques ; quelques animaux particuliers
• 3. Masques, et portraits. Miroirs, reflets et recherche d’identité
• 4. Faire référence à l’histoire de l’art dans le monde à travers les époques
• 5. Utiliser les fêtes et évènements qui rythment traditionnellement l’année
Par les techniques utilisées, ce stage concerne un peu plus les animateurs qui travaillent avec des adultes que ceux qui travaillent avec des enfants.
Comment aborder et enseigner dessin, pastels gras et secs, aquarelle, acrylique et techniques mixtes, avec comme éclairage :
- 1. Liens entre écriture et dessin : les gestes utilisés pour écrire peuvent ressembler aux gestes utilisés pour dessiner, ce qui peut avoir un impact négatif, ou au contraire être utilisé de façon positive. Dialogue avec l’outil, le matériau, le format.
Rythmes et structures : oser le mouvement, expérimenter le lâcher-prise
- 2. Représenter, symboliser ou inventer : dessiner, pour expliquer, donc comprendre au-delà de l’apparence ; ou bien dessiner pour revivre une situation, ou bien pour inventer quelque chose un peu meilleur ;
Traduire le sol et l’espace ; dépasser l’anecdotique.
- 3. Les ressentis suscités par couleurs, valeurs et matières
L’acte pictural comme métaphore de notre vie : ajouter – enlever, affirmer – nuancer, équilibrer – opposer, etc.
Construire à partir du hasard ; jouer avec les superpositions.
- 4. Dialogue avec les différents supports possibles.
Fusion, envahissement, individualisation, complémentarité :
Tout remplir ou laisser des blancs ; le grain du papier ; l’aquarelle en « détrempe », ou utilisée avec les pastels…
- 5. Animer un travail de groupe : différentes possibilités
Vous aurez du temps pour modeler l’argile selon des propositions variées et précises, (à partir d’une boule, d’un bloc, d’une plaque, de colombins ; animaux, portraits, architectures, sculptures abstraites etc…), ce qui vous donnera des idées
- pour aider le participant à trouver la solidité malgré une éventuelle maladresse
- pour réconcilier apprentissage de techniques et développement de l’imaginaire
- pour accompagner le participant qui s’exprime
- pour gérer un atelier sans four de cuisson
Vous apprendrez à analyser et utiliser les ressentis divers qui émergent pendant le modelage :
- les différents touchers et investissements corporels
- densité interne et surface (« peau » de l’objet)
- le plein et le vide, le contenant, l’ouverture
- fusion et décollement
- retour vers les origines, construction, destruction
- le lâcher-prise et le projet, le mouvant et le stable
Vous pourrez également utiliser le dessin (fusain, crayon) pour exprimer et concrétiser sur un autre mode les sensations tactiles, et la perception du volume et de l’espace que l’argile va développer en vous.
Il s’agit d’aider les « nuls en dessins » et les « nuls en écriture » à inventer images et textes expressifs, pour que le plaisir ressenti dans ces ateliers puisse rayonner dans la vie en général, et la vie scolaire en particulier. Vous expérimenterez à partir de propositions très variées, et nous analyserons ensemble les coulisses de ces exercices, pour que vous puissiez inventer et animer les vôtres :
- Les différentes amorces (textes ou images) pour susciter l’imaginaire et atténuer les inhibitions :
- voir autrement les images ; casser le sens initial des lettres, mots et phrases, et les utiliser simplement pour leurs qualités graphiques et plastiques
- susciter les effets dus au hasard, les adopter ou les rejeter
- décrire un processus plastique : « ici et maintenant » comme point de départ
- transformer la difficulté en levier pour l’imaginaire (difficulté à dessiner, ou bien difficulté à vivre)
- Le conte : pourquoi, comment. Ses ingrédients. Partir de l’image et de ses hasards pour inventer le héros et les rebondissements de sa quête.
- Textes poétiques, fables et proverbes
- Utilisation de la photo numérique et de la photocopieuse pour favoriser la production d’images valorisantes (faire bouger des personnages en papier ou pâte à modeler et les photographier dans différentes situations pour illustrer des histoires)
Il est conseillé (mais non obligatoire) de suivre au moins l’un des stages précédents avant celui-là. Ici, moins de manipulation de matériaux, l’analyse est plus approfondie, l’investissement émotionnel en général plus fort.
Ce stage a pour but de faire réfléchir l’animateur à son rôle, à travers des mises en situation d’animation, suivies d’une analyse du vécu.
- Pourquoi développer la créativité, et comment ? Et quand favoriser l’application et la rigueur ?
- Quand être directif ? Comment donner une consigne ? Quel type de consigne ? Comment motiver ?
- Quand être non-directif ? Comment être à l’écoute du participant, l’aider à faire émerger sa parole, à élaborer un projet qui soit réellement le sien ?
- Comment réagir quand le participant s'exprime au travers de son œuvre ? Améliorer son écoute de l'émotion de l'autre, répondre avec empathie, utiliser la fiction.
- Accompagner le cheminement, déceler les contradictions ou manque de cohérence, les reformuler ou non, les utiliser pour explorer de nouvelles pistes
- La relation animateur – participant, l’ambiance de l’atelier, le groupe